En ce mois de mars 2018, cela fera cinq ans que Nicole Ariette Eléonore Okala Bilaï Ahandjena est devenue sénatrice de la Région du Centre, une fonction à laquelle elle sera probablement reconduite dans les prochains jours.

Pour les lecteurs d’ICI, cela fait surtout dix ans que la fille de Charles Okala est apparue en première page du magazine. Sous le titre «Pour le meilleur et pour le père», notre reporter Irène Mbezele décrit la première femme camerounaise à créer un parti politique, comme un personnage affable qui n’aura pas réussi à se libérer de l’emprise de son père. Ce dernier siégea au Sénat de France de 1947 à 1955 avant de devenir ministre de la Justice au Cameroun, où d’ailleurs il créa son parti, le PSC.

En 2008 dans les colonnes d’ICI, l’ancienne actrice, mannequin, restauratrice, membre du Groupement des femmes d’affaires du Cameroun (GFAC), fondatrice du parti politique Union sociale camerounaise, militante de l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDP) puis du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) est une «maire comme les populations les aiment», recevant dans son bureau les populations de Mbangassina (Mbam et Kim) de 7h30 à 18h.

Dans cette édition, six pages ont été réservées à l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur Peter Agbor Tabi, et trois pages au chanteur de charme Tom Yoms, tous les deux disparus aujourd’hui.

Plus joyeux, les sujets évents de cette édition d’ICI N°43 montrent l’artiste jamaïcain Sean Paul enflammant Douala à l’occasion d’un concert historique, ou encore le pianiste, saxophoniste et chanteur de légende Manu Dibango célébrant 50 ans de musique à Yaoundé.

Au rang des clins d’œil, le magazine évoque dans la rubrique ICI & Là, Lejeune Mbella Mbella, en ce temps-là ambassadeur du Cameroun à Paris, et promu au rang de Ministre des Relations Extérieures du Cameroun depuis le 2 octobre 2015.

T. Minko’o