Son œuvre «Fils de prélat» a fait parler de lui à la dernière édition du Salon du livre de Paris en France (du 16 au 19 mars 2018 Porte de Versailles).

Armand Claude Abanda le représentant résident de l’Institut africain d’informatique (IAI) au Cameroun y a reçu plus d’une invitation, et pas des moindres ! Au rang de ces invitations, sa présence sur le plateau du programme littéraire du journaliste Patrick Poivre d’Arvor diffusé sur la chaîne de télévision C News.

Sur invitations des ministres ivoirien et sénégalais de la Culture, il va prendre part au mois d’avril 2018 à la Biennale des Arts de Dakar au Sénégal et au Salon du livre d’Abidjan en Côte d’Ivoire au mois de mai de l’année en cours.

Dans «Fils de prélat», ouvrage de 200 pages publié aux éditions Clé, Armand Claude Abanda lève un pan du voile sur la paternité des hommes d’église. Au travers d’un genre fiction, il met sur la table des discussions, un phénomène réel dans nos sociétés africaines contemporaines et objet de nombreuses polémiques. Maniant très délicatement la langue de Molière, le père de l’artiste Denise Naafa traite aussi des fléaux tels que la délinquance juvénile causée par le chômage et celui des enfants illégitimes, fruits d’une union  impossible ou d’amour de jeunesse, à travers l’histoire d’un brillant prélat qui à 38 ans devient cardinal. Un jour au cours d’un procès où il est appelé à témoigner, il apprend qu’il est le père d’un garçon, celui-là même qui est sur le banc des accusés.

Depuis 2017 «Fils de prélat» a été inscrit au programme des classes de Seconde au Gabon. En 2015 Armand Claude Abanda a reçu en Afrique du sud, l’Award du meilleur entrepreneur social et professionnel.

Nathan Ndoumbe