Dans un entretien accordé à ICI en 2012, le musicien camerounais partageait son enthousiasme pour la plate-forme d’associations Ensemble pour la parité, qui se bat notamment pour le respect du Protocole de Maputo portant sur la parité homme-femme.

«Si les lois sont restées les mêmes, les mentalités des gens ont évolué, expliquait-il. Les progrès des femmes dans tous les domaines ne se reflètent pas sur le marché du travail et ce n’est pas normal».

Depuis 2015, le surprenant natif de Minta qui aura 51 ans cette année, s’est lancé dans la gastronomie festive en ouvrant sur l’île de Manhattan, à New York, un club restaurant  qu’il a appelé Le Bonafide.

Ce jeudi 15 mars 2018, à Boulogne-Billancourt, dans le département des Hauts-de-Seine, à Paris, il lance un nouvel établissement : Le Nubia. A en croire l’hebdomadaire Jeune Afrique, le dimanche sera jour de brunch sur fond de musique classique. L’établissement sera un lieu d’échanges entre musiciens professionnels et jeunes amateurs qui, clame-t-il, trouvent de moins en moins d’endroits pour se produire.

Pourquoi Le Nubia ? Réponse militante du bassiste : «Ce nom fait référence à la Nubie, ce royaume antique au sein duquel je considère que tous les êtres humains trouvent leurs racines. C’est une façon de dire que nous sommes tous semblables et de traduire le propos de ce club qui est de rassembler et proposer des concerts de musique de tous horizons».

 

J.E