Le mercredi 21 février dernier, pour le premier déplacement hors d’Afrique du nouveau président libérien George Weah, ce dernier a été reçu par le chef de l’État français Emmanuel Macron pour un déjeuner de travail à l’Élysée.

Autour du Ballon d’Or France Football 1995, il y avait les présidents de la Fifa Gianni Infantino et de la CAF Ahmad Ahmad, la ministre française des Sports Laura Flessel, le président de la Fédération française de football Noël Le Graet, l’ancien champion olympique de canoë Tony Estanguet, les anciens internationaux Jean Marc Ajovi Boco et Didier Drogba.

Kylian Mbappé le jeune attaquant du Paris Saint Germain était également de la partie. Et c’est avec un grand intérêt qu’il a suivi les discussions portant sur la création d’une plate-forme pour «mobiliser des financements sur des projets sportifs en Afrique» et «développer une économie du sport» selon les responsables de l’Elysée. Cette plateforme, dotée d’un budget initial de 15 millions d’euros, servira à financer «des projets venus du terrain».

«J’étais placé à côté de Didier Drogba et près de George Weah et du président Macron. J’ai tiré beaucoup d’enseignements de ce déjeuner», a commenté Kylian Mbappé au micro du journal L’Equipe.

Né dans une famille de sportifs, celui dont le père Wilfrid Mbappé Lottin d’origine camerounaise a joué au footballeur au niveau régional tandis que sa sa mère, Fayza Lamari, d’origine algérienne a été handballeuse, s’est montré disponible : «Si à travers ma notoriété et d’autres choses (des projets) je peux aider le sport africain à se développer, je le ferai avec plaisir».

Et d’ajouter : «Il y a beaucoup de choses à faire en Afrique et je vais mettre toute l’énergie possible pour aider au maximum ce continent. Des projets en cours ont été évoqués au déjeuner, et je vais m’investir dans un futur proche du mieux que je peux, même si je ne peux pas encore vous dire de quelle façon».

J.E