samuel nja kwa, ici cameroun

De passage au Cameroun en cette fin du mois de mars 2018, l’homme qui combine ses passions pour le jazz, la photographie et le journalisme, a distribué des exemplaires de son imposant livre d’images «Route du jazz» paru en 2014 et préfacé par Manu Dibango lui-même. 170 pages d’hommages et de photos exclusives consacrés aux monstres sacrés du jazz en Afrique, aux Amériques et aux Caraïbes.

« Devenu journaliste, j’ai d’abord  privilégié  l’écrit, détaille-t-il. La photographie m’est revenue progressivement, au fil des années. J’ai rencontré le jazz dès l’âge de la conscience, c’est à dire à 4 ans. Mon père, étudiant en médecine en France dans les années 60, écoutait beaucoup de musiciens Noirs : Charlie Parker, John Coltrane, Jimmy Smith, Art Blakey, Miles Davis, Dinah Washington, Max Roach, James Brown… Mon éducation musicale s’est faite naturellement».

Samuel Ewane Nja Kwa (que l’on voit ci-dessus en photo lors d’une mise en scène d’un de ses projets) annonce pour le mois de septembre 2018 la sortie d’un autre ouvrage de photographies, qui aura pour titre : «Africa is Music».

J.E.