Après Dschang en 2013 et 2015, la ville de Douala accueil depuis ce 21 avril la troisième édition du Salon International de l’Agriculture pour le Développement (SIAD). Pour le comité d’organisation, le choix de Douala s’explique par la quête d’une «plus large exposition, et Douala étant la plaque tournante de l’économie de l’Afrique Centrale, on y voit ainsi une plus grande implication du gouvernement camerounais dans le processus de développement par l’agriculture». (A l’image, le représentant du ministre de l’Agriculture et du développement durable).

Axée autour du thème «L’agriculture de seconde génération au service du bien être national» cette édition qui a pris ses quartiers au Club Camtel de Bepanda, se veut une édition de maturité, une occasion de promotion des capacités des différentes parties prenantes de la production à la consommation en passant par la transformation et la commercialisation.

Près de 300 exposants y prennent part et c’est un peu plus de 1000 visiteurs qui sont attendus tout au long du Salon.

Trois grandes activités vont meubler le SIAD 2018 qui est d’ailleurs sous le patronage du Premier ministre. La première est l’exposition qui est au cœur du Salon. Dénommée «De la terre à l’assiette » elle a pour but de faire valoir toute la chaîne de valeurs agricoles dont la production, la transformation et la consommation.

Si l’exposition constitue «la colonne vertébrale» du Salon, les ateliers et débats ne sont pas en reste. Au nombre de 15, ils permettront de favoriser les échanges intra et intersectoriels afin de faire émerger la contribution du SIAD à la politique agricole nationale. Le SIAD se veut être un espace de détente et de plaisirs. C’est ainsi que divers animations et concours y sont organisés.

Rappelons que l’événement qui va jusqu’au 25 avril prochain a entre autres objectifs, d’apporter aux participants les outils pour investir de façon rentable dans l’agriculture de seconde génération, mettre en place une véritable plateforme d’informations, d’échanges et de rencontres pour les différents acteurs du secteur agricole. Il est également question de promouvoir et optimiser le savoir-faire agricole local.

Valorien  Noubissi