Cette jeune femme de 25 ans a illuminé de son talent et de sa plastique avenante la Coupe d’Afrique des Nations de volley-ball qui s’est déroulée à Yaoundé en octobre 2017. Meilleure joueuse de la compétition et cible de milliers de courtisans, elle préfère parler sport.

Comme la majorité des volleyeuses de l’équipe nationale, admirables dans les formes que laissent voir leurs équipements sur le terrain, Lætitia Moma Bassoko avec 1,84m pour 82 kg, est probablement, de l’avis de plusieurs observateurs, un cran au-dessus. D’où les milliers de demandes en mariage, des offres en or et même via toutes les formes de communication, qui l’ont inondée après son sacre comme championne d’Afrique et meilleure joueuse de la Can 2017.

Elle est restée de marbre face à ces milliers de sollicitations masculines mirobolantes. «Ça ne m’intéresse pas !», nous a lâché celle qui assure n’avoir pas encore le mariage dans ses projets. Dans son esprit, c’est d’abord le jeu, user ses smashes dévastateurs pour viser le titre de championne de France.

Toutefois, pour les plus téméraires, il est bon de savoir ce qui ferait plaisir à la jolie volleyeuse : «Ma distraction, c’est écouter la musique. Il m’arrive parfois de sortir. Mais, ce n’est pas mon dada, je n’aime pas trop la fête. Le sport que je pratique est exigeant, on s’entraîne deux fois par jour. Le seul temps que j’ai, c’est pour me reposer et parler avec ma famille».

Sujet : Achille Chountsa

A lire dans ICI Cameroun N°88, en kiosque