La chanteuse nous parle de sa World Tour en Europe et en Amérique, et nous livre également les raisons qui l’ont poussée à lancer le festival baptisé Semaine de la femme en diamant (Sefedi).

 

Lady Ponce en tournée mondiale de mai à septembre 2018. A quelle occasion ?

Ma tournée mondiale en Europe et en Amérique s’inscrit dans le cade de la promotion de ma dernière livraison musicale, «Patrimoine». Ce sixième album oscille entre bikutsi, ekang, salsa et world music. L’on y retrouve de nombreuses collaborations, à l’instar d’un featuring avec Dynastie Le Tigre. En Europe, tout a été organisé par ma team management coiffée par Layonne Mvondo et aux Etats-Unis, par ma team dirigée par Roissy Productions.

Pas de tournée nationale inscrite à votre agenda ?

Si. Ma tournée camerounaise pour la promotion de cet opus est prévue pour décembre 2018. Toute mon équipe s’attelle à tout préparer en compagnie de Tanko Dimenko Productions.

Outre cette tournée, quels sont les projets qui vous occupent actuellement ?

Au rang de mes projets, la 5e édition de la Semaine de la femme en diamant (Sefedi) prévue du 1er au 8 mars 2019. Mon attachée de presse et auxiliaire administrative, Marie Gabrielle Mfegue, et la vice-présidente de l’Association Cœurs Unis, Marina Alima, s’activent déjà auprès de potentiels sponsors et partenaires pour que l’édition 2019  soit un succès.

Ce festival vous tient particulièrement à cœur…

Le Sefedi a pour objectif, la promotion de la culture camerounaise mais également des femmes «no name» (anonymes, Ndlr), véritables mamelles nourricières de la société, à l’instar des bayam-sellam qui ont toujours accompagné le festival. Nous faisons appel aux mécènes, car l’objectif de ce festival et celui de l’association à but non lucratif Cœur Unis, dont je suis la présidente, est de construire un foyer pour les jeunes fille-mères abandonnées par les géniteurs et pères de leurs enfants. En ce sens, la sensibilisation continue chaque année. Il est également question de soutenir les orphelins dans les orphelinats, à travers des descentes et des causeries. Tous les dons de qualité et en bon état sont les bienvenus. Étant orpheline de mère et de père, je sais que ces enfants ont besoin de chaleur, d’affection et d’avoir également de belles choses.

 

Propos recueillis par Patricia Ngo Ngouem