Ségolène Royal est l’invitée de marque du deuxième Comité de pilotage national du projet «Femmes et énergie durable : appui au Réseau des femmes maires du Cameroun» prévu le 12 juillet 2018 à Bagangté, dans la région de l’Ouest. L’ancienne ministre française de l’Environnement y sera présente en sa qualité d’ambassadrice de l’Alliance solaire internationale (Asi).

L’Asi est «une coalition qui a été mise en place en décembre 2015 pendant la Cop 21 (Conférence de Paris sur les changements climatiques, Ndlr) pour faire baisser le prix de l’énergie solaire (…) Mon travail consiste à faire monter en puissance les projets opérationnels», expliquait, dans une vidéo, l’ex-compagne de l’ancien président français François Hollande.

Ce projet vise à renforcer le Réseau des femmes élues locales d’Afrique, section Cameroun (Refela-Cam), à travers la mise en œuvre d’actions pilotes sur l’énergie durable dans 17 communes camerounaises dirigées par des femmes maires. L’objectif étant la mise en place de solutions d’électrification durable grâce à l’énergie solaire et le renforcement de la maîtrise d’ouvrage des femmes maires desdites communes.

«Depuis le début de ma vie politique, tout mon engagement s’est structuré autour des questions environnementales avant même qu’elles ne se retrouvent sur le devant de la scène», affirme celle qui a été nommée ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie le 2 avril 2014, avant que son département ne soit rebaptisé ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en février 2016. Cet «engagement» l’a poussée à créer le 9 avril 2018, l’Ong Désirs d’Avenir pour la Planète afin de «contribuer à relever le défi climatique».

A 65 ans, la candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 ne compte pas s’arrêter en si bon chemin dans son combat pour l’environnement. Elle vient de lancer un concours de films sur l’écologie baptisé «Ma Terre vue du Cœur». Ouvert aux apprentis cinéastes (écoliers, étudiants, clubs, associations…), cette compétition a pour objectif de «valoriser les combats joyeux», a-t-elle précisé au journal Le Parisien.

 

Patricia Ngo Ngouem